Un technicien d'éoliennes mène sa carrière vers de nouveaux sommets

Selon Roger Murray, technicien d'éoliennes d'ACCIONA Wind Energy Canada Inc., son travail est spectaculaire.

Ayant grandi près de Lethbridge, en Alberta, Roger Murray a essayé quelques programmes d'études avant de s'inscrire à celui de technicien d'éoliennes au Lethbridge College. Sa persévérance l’a conduit vers une carrière qui lui plaît énormément.

Roger est l'un des cinq techniciens aux parcs éoliens de Magrath et Chin Chute, qui appartiennent conjointement aux partenaires ACCIONA Wind Energy Canada Inc. (exploitant), Enbridge Wind Power General Partnership et Suncor.

Les techniciens d'éoliennes sont des électriciens spécialisés. Voici certaines de leurs tâches :

  • inspecter l'extérieur des tours;
  • monter dans les tours pour inspecter, dépanner et réparer l'équipement;
  • collecter des données sur les éoliennes à des fins d'essai et d'analyse;
  • effectuer la maintenance courante;
  • mettre à l'essai des composants et des systèmes électriques, ainsi que des systèmes mécaniques et hydrauliques;
  • remplacer les composants usés ou défaillants.

Il est important de comprendre la mécanique et d'avoir une aptitude pour le travail manuel, en plus d'être à l'aise de travailler en hauteur et dans des espaces restreints. Roger et ses collègues grimpent à l'intérieur d'au moins une tour par jour. À Magrath, les éoliennes atteignent une hauteur de 65 mètres et à Chin Chute, de 80 mètres.

Il parle en toute franchise de sa première ascension : « Je me demandais vraiment pourquoi j'avais accepté de faire ça, dit-il en riant. Avec le temps, j'ai appris à respecter de plus en plus le travail en hauteur et je suis plus à l'aise avec mon équipement de sécurité. »

Les techniciens portent un dispositif antichute, un harnais intégral fixé à la tour. Ils participent aussi régulièrement à des exercices d’intervention en cas d'urgence et effectuent des vérifications quotidiennes et mensuelles de l’équipement.

Il faut trois à quatre minutes pour atteindre le sommet d'une éolienne à l'aide d'un dispositif d'assistance. Si le temps est orageux, les techniciens ont une alerte spéciale sur leur téléphone qui leur annonce toute tempête dans un rayon de 50 kilomètres. Et s'ils doivent évacuer une éolienne immédiatement, ils peuvent descendre de manière sécuritaire en quelques minutes à l'aide de leur équipement de sécurité.

Roger dit que c'est le paysage au sommet qu'il préfère dans son travail.

« Il n'y a pas beaucoup de gens dans le monde qui font ce que je fais tous les jours. C'est plutôt spectaculaire. »

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