Tisser des liens plus étroits avec les communautés

Jenny Greensmith, directrice générale de Pathways, se joint à Joanne Rogers, chef de la Première Nation Aamjiwnaang, à Dan Miskokomon, chef de la Première Nation Walpole Island, à Bernard George, conseiller de la Première Nation Kettle & Stony Point, ainsi qu’aux travailleurs de soutien auprès des enfants et aux thérapeutes pour célébrer ce nouveau partenariat.

Au cours des derniers mois, des familles des trois communautés des Premières Nations du comté de Lambton ont obtenu un accès accru à des services de thérapie culturellement adaptés.

Grâce à un partenariat entre les Premières Nations Aamjiwnaang, Walpole Island et Kettle & Stony Point, le Pathways Health Centre for Children et plusieurs partenaires de l’industrie locaux, y compris la Fondation Suncor Énergie, les enfants de ces communautés ont maintenant accès à des services d’orthophonie, d’ergothérapie et de physiothérapie.

Pour Joanne Rogers, chef de la Première Nation Aamjiwnaang, le programme aidera non seulement les enfants à atteindre leur plein potentiel et à améliorer leur qualité de vie, mais il est de très bon augure.

« La relation établie entre Pathways, nos voisins industriels de la région et nos Premières Nations nous a permis de tisser des liens solides, affirme-t-elle. Nos expériences et notre expertise nous permettent d’apprendre ainsi que de nous éduquer et de nous inspirer les uns les autres; nous jetons les bases pour une relation durable basée sur la confiance, le respect, la réussite et l’empathie. »

Selon Jennifer Johnson de Suncor, pour qu’une initiative fonctionne, elle doit reposer sur les priorités de la communauté.

« Le niveau de collaboration dans le cadre de ce programme pilote de trois ans est remarquable, soutient Jennifer, conseillère principale, Communications et relations avec les groupes d’intérêt. Un projet connait beaucoup plus de succès lorsque la communauté détermine une priorité et joue un rôle direct dans sa conception que lorsqu’il est conçu par une organisation externe. »

Les trois programmes connaissent un bon début; chaque communauté a embauché une personne qui sert d’intermédiaire entre les familles et Pathways. Rachael Simon, travailleuse de soutien auprès des enfants de la Première Nation Aamjiwnaang, soutient que la communauté a manifestement besoin de ce niveau de service. « Nous recevons de plus en plus de recommandations, et les trois thérapeutes ont une liste d’attente, dit-elle. Nous espérons élargir le programme dans un avenir rapproché. »

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